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Première étape : Transit de St Nicolas de Redon à
Algesiras - 2 mars
Le vrai départ s’est fait de la « maison du canal
» à Fégréac où la plupart des «
participants » ont pris pension avant d’être confronté
aux températures hivernales du lundi matin.
Première surprise : absence de chauffage dans la Peugeot 309
et le camion de Maurice .Avant de prendre l’autoroute au Sud de
Nantes l’agilité de Michel Culo avait redonner un peu de
chaleur aux occupants de la 309. Rien de bien particulier sur ces routes
françaises.
Armand a déjà le style africain
La frontière espagnole était atteinte rapidement et il
restait à trouver un point de chute avant la nuit. Compte tenu
des conditions climatiques, nous avions convenu et décidé
de passer la nuit « au chaud », ce qui, après bien
des détours, a été possible en dessous de St Sébastien.
Essayez de prendre une chambre à l’hôtel et de dîner
avec vos boîtes de conserve. En France ça doit être
difficile sinon impossible. L’hospitalité des espagnols
ne nous a pas surpris, mais à ce point… et même chose
pour le petit déjeuner. Les véhicules tournent bien. L’organisation
se met en place. Tout va bien.
Les
mécanos font le plein
Le lendemain, Mardi, il faut quitter les petites routes des Pyrénées
pour retrouver la quatre voie qui nous emmènent vers Burgos et
Madrid. La principale difficulté est de passer Madrid. Vers 15
heures, c’est chose faite, sans encombre. L’utilisation
des CB favorise le regroupement des véhicules et la circulation
s’en trouve facilitée. La vitesse moyenne est d’environ
70 kms/h.
L’Espagne est grande et malgré nos arrêts assez courts,
nous devons bivouaquer à mi chemin entre Madrid et Grenade. Le
froid est aussi saisissant que la veille ; les cuisiniers, Michel et
Gérard nous proposent un potage et des pâtes. Certains
doivent coucher sous la tente. « Gla-Gla ». Avec les vêtements,
c’est difficile de s’endormir. Les premiers flocons de la
nuit apparaissent et nous surprennent encore le lendemain matin.
Mercredi 2 Mars. Départ de Puerto Lapice pour rejoindre Algésiras
normalement en fin de journée. Les habitudes de 2003 sont vites
retrouvées.
Réveil vers 5h30 (le traditionnel « allez debout »
de Maurice) pour un départ vers 7h. Nous devons traverser les
oliveraies vers Grenade et Malaga. Le paysage est splendide, puisque
la neige donne une couleur inhabituelle à cette région.
La route est très roulante, ce qui nous permet d’atteindre
Algésiras vers 16 heures. Impressionnant, ce port où tout
est en mouvement. Les ferries, les porte –containers. Première
difficulté auprès des délivreurs de billets pour
la traversée vers Tanger et non pas Ceuta. En effet le trafic
commercial par Ceuta est abandonné et nous retrouverons sans
doute à Tanger les mêmes incertitudes qu’il y a deux
ans. A 19h30, nous avons les billets. Le dîner peut commencer.
Nous dormons sur un parking du port entre les poids lourds.
Super table de Dominique
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