Les étapes 2005

Première étape : Transit de St Nicolas de Redon à Algesiras - 2 mars

Le vrai départ s’est fait de la « maison du canal » à Fégréac où la plupart des « participants » ont pris pension avant d’être confronté aux températures hivernales du lundi matin.
Première surprise : absence de chauffage dans la Peugeot 309 et le camion de Maurice .Avant de prendre l’autoroute au Sud de Nantes l’agilité de Michel Culo avait redonner un peu de chaleur aux occupants de la 309. Rien de bien particulier sur ces routes françaises.

Armand a déjà le style africain


La frontière espagnole était atteinte rapidement et il restait à trouver un point de chute avant la nuit. Compte tenu des conditions climatiques, nous avions convenu et décidé de passer la nuit « au chaud », ce qui, après bien des détours, a été possible en dessous de St Sébastien. Essayez de prendre une chambre à l’hôtel et de dîner avec vos boîtes de conserve. En France ça doit être difficile sinon impossible. L’hospitalité des espagnols ne nous a pas surpris, mais à ce point… et même chose pour le petit déjeuner. Les véhicules tournent bien. L’organisation se met en place. Tout va bien.

Les mécanos font le plein

Le lendemain, Mardi, il faut quitter les petites routes des Pyrénées pour retrouver la quatre voie qui nous emmènent vers Burgos et Madrid. La principale difficulté est de passer Madrid. Vers 15 heures, c’est chose faite, sans encombre. L’utilisation des CB favorise le regroupement des véhicules et la circulation s’en trouve facilitée. La vitesse moyenne est d’environ 70 kms/h.
L’Espagne est grande et malgré nos arrêts assez courts, nous devons bivouaquer à mi chemin entre Madrid et Grenade. Le froid est aussi saisissant que la veille ; les cuisiniers, Michel et Gérard nous proposent un potage et des pâtes. Certains doivent coucher sous la tente. « Gla-Gla ». Avec les vêtements, c’est difficile de s’endormir. Les premiers flocons de la nuit apparaissent et nous surprennent encore le lendemain matin.

Mercredi 2 Mars. Départ de Puerto Lapice pour rejoindre Algésiras normalement en fin de journée. Les habitudes de 2003 sont vites retrouvées.
Réveil vers 5h30 (le traditionnel « allez debout » de Maurice) pour un départ vers 7h. Nous devons traverser les oliveraies vers Grenade et Malaga. Le paysage est splendide, puisque la neige donne une couleur inhabituelle à cette région. La route est très roulante, ce qui nous permet d’atteindre Algésiras vers 16 heures. Impressionnant, ce port où tout est en mouvement. Les ferries, les porte –containers. Première difficulté auprès des délivreurs de billets pour la traversée vers Tanger et non pas Ceuta. En effet le trafic commercial par Ceuta est abandonné et nous retrouverons sans doute à Tanger les mêmes incertitudes qu’il y a deux ans. A 19h30, nous avons les billets. Le dîner peut commencer. Nous dormons sur un parking du port entre les poids lourds.

Super table de Dominique